[DIVERSITHEQUE] Chronique de Six mois par an de Clara Duarte

Résumé : L’histoire d’Hana et Ro, c’est… une bagarre, un supermarché, beaucoup de spaghettis, une salle de bain écœurante, un piano électronique et beaucoup trop de plantes.
C’est bordélique, maladroit, mais c’est aussi beau. Surtout, c’est évident. Ça l’est tellement qu’Hana pense que ça pourrait durer éternellement.
Et puis, le 31 août, Hana s’endort paisiblement au côté de Ro. Mais à son réveil, Ro n’est plus là.
Disparue, sans laisser de traces. Envolée, sans que personne se souvienne d’elle, sauf Hana. Comme si, au final, Ro n’avait tout simplement jamais existé.
Qui est vraiment Ro, cette jeune fille mystérieuse et pourtant pleine de vie ?

Editeur : Hachette
Date de sortie : Février 2022
Genre : YA, contemporain, réalisme magique
Nombre de pages : 576
Titre en VO : Cada seis meses

Radar à diversité : pp espagnol-coréenne et lesbienne, li lesbienne

L’avis de @planetediversite : Hasard du calendrier, je me retrouve à poster coup sur coup deux chroniques de romans que je n’ai pas du tout aimé. Et honnêtement pour celui-ci, ça me rend trop triste parce que vous avez vu la couverture ?!
J’ai grandi avec le réalisme magique à travers les histoires que me racontait ma grand-mère. Vous savez, peut-être, aussi à quel point j’aime la littérature sud-américaine justement pour ça, pour tout ce qu’elle me rappelle. Donc j’avais vraiment espoir en ce roman qui mélange romance lesbienne qui mélange réalisme magique.
On a donc Haneul, ou plutôt Hana, qui n’aime pas vraiment l’université, qui travaille au restaurant vietnamien de ses parents et qui aime traîner avec sa bande d’ami.e.s. Rien de bien exceptionnel jusque-là.
Puis, à une fête, elle rencontre Ro et c’est le coup de foudre. Six mois, plus tard, Ro disparaît. Pas juste de la vie d’Hana, elle disparaît des photos, de la mémoire des gens censés la connaître. Il n’y a plus qu’Hana qui se souvient d’elle.
Même si dès le départ, j’ai trouvé l’écriture assez faible, j’ai apprécié la première partie du roman. La rencontre, l’histoire d’amour (bon comme souvent je lui reproche de n’avoir pas beaucoup d’alchimie entre les persos) et surtout la disparition, le mystère, le manque que ça créé etc.
Ensuite, j’ai complètement décroché. J’ai trouvé les scènes répétitives, j’ai été gêné par le nombre de passages inutiles dans l’histoire. Presque 600 pages, c’est beaucoup trop. On a des chapitres entiers qui ne servent à rien. Je n’ai pas compris l’intérêt de certains personnages, notamment celui d’Alex. Qu’est-ce qu’il fait là ? Comment fait-il avancer l’histoire ? En parlant de ça, j’ai aussi été très mal à l’aise parce qu’on parle beaucoup de drogues et ça j’aurais bien aimé le savoir avant ma lecture (les TW Hachette !)
Je suis quand même contente qu’Hachette est décidée de traduire un roman qui ne soit pas anglophone. Ça change et je trouve ça toujours important de voir ce qui se fait ailleurs.
Comme d’habitude, je me sens obligée de rappeler que ce n’est là que mon avis, que j’espère que vous lui donnerez une chance si le résumé vous attire parce que c’est peut-être un livre fait pour vous. On sait jamais 🤷

3 commentaires

  1. J’ai lu ce livre et j’ai vraiment bien aimé mais mon livre n’a que 424 pages et pas 576. C’est étonnant d’autant plus que les autres qu’on a à la librairie on aussi 424 pages 🧐

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