[DIVERSITHEQUE] Chronique de The Inheritance of Orquídea Divina de Zoraida Córdova

Résumé : Les Montoya sont habitués à une vie sans explications. Ils savent qu’il ne faut pas demander pourquoi le garde-manger ne semble jamais se vider, ou pourquoi leur matriarche ne quitte jamais leur maison à Four Rivers, même pour les remises de diplômes, les mariages ou les baptêmes. Mais quand Orquídea Divina les invite à ses funérailles et à recueillir leur héritage, ils espèrent découvrir les secrets qu’elle a si étroitement gardés toute leur vie. Au lieu de cela elle les laisse avec plus de questions que de réponses.
Sept ans plus tard, ses dons se sont manifestés de différentes manières pour Marimar, Rey et la fille de Tatinelly, Rhiannon, leur accordant des bénédictions inattendues. Mais bientôt, un personnage caché commence à déchirer leur arbre généalogique, les éliminant un par un alors qu’il cherche à détruire la lignée d’Orquídea. Déterminés à sauver ce qui reste de leur famille et à découvrir la vérité sur leur héritage, les quatre descendants se rendent en Équateur, à l’endroit où Orquídea a enterré ses secrets et ses promesses non tenues et n’a jamais regardé en arrière.

Editeur : Atria Books
Date de sortie : Septembre 2021
Genre : Fantastique, contemporain
Nombre de pages : 336

Radar à diversité : pp équatorienne, famille américano-équatorienne, pp américano-équatorien et gay

L’avis de @planetediversite : Je fixe mon ordinateur depuis vingt minutes en me demandant comment commencer cette chronique. J’ai lu The Inheritance of Orquídea Divina un peu au hasard alors que pour 2022, je m’étais fixée l’objectif de lire plus de récits d’auteurices originaires d’Amérique du Sud. Et ce roman a été une vraie aventure.
On y découvre la famille Montoya à travers trois personnages : Marimar, Rey et Tatinelly. Trois jeunes adultes qui ont quitté la maison familiale il y a quelques années et qui vont devoir y retourner car leur grand-mère se dit mourante. Toute la famille (et elle est nombreuse) se retrouve alors. Les membres ont tous leurs ressentiments, leur colère, leurs attentes, leurs souvenirs liés à l’endroit où ils ont grandi. C’est dans la deuxième partie du roman où l’on se retrouve sept années plus tard que l’action commence vraiment et où Marimar, Rey et Tatinelly doivent comprendre l’histoire de leur grand-mère. Qui elle a été, les choix qu’elle a fait… C’est une histoire dense, complexe et parfois confuse. Même après avoir terminé ma lecture, je ne suis pas sûre d’avoir tout compris comme si l’autrice avait laissé encore des parts d’ombre dans son personnage d’Orquídea Divina.
J’ai beaucoup aimé les trois personnages principaux notamment Marimar qui a un lien particulier avec sa grand-mère et la maison où elle a grandi. J’avais peur de me perdre dans l’immense famille Montoya mais au final comme on se concentre uniquement sur certains membres, ça n’a pas été trop compliqué de me souvenir qui était qui.
L’histoire est rempli de traditions, de folklore et de légendes équatoriennes et le récit, lui, aborde le trauma intergénérationnel, le pouvoir de la famille et les répercussions des choix que l’on fait.

« Some people were meant for great, lasting legacies. Others were meant for small moments of goodness, tiny but that rippled and grew in big, wide waves. »

7/10

TW : mort, négligence parentale

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