[DIVERSITHEQUE] Chronique de Me (Moth) d’Amber McBride

Résumé : Moth a perdu sa famille dans un accident. Bien qu’elle vive avec sa tante, elle se sent seule et déracinée.
Jusqu’à ce qu’elle rencontre Sani, un garçon qui cherche aussi ses racines. S’il en sait plus sur d’où il vient, il pourra peut-être comprendre sa dépression. Et si Moth peut l’aider à se sentir enraciné, alors peut-être qu’elle aussi découvrira l’histoire qu’elle porte dans ses os.
Moth et Sani font un voyage sur la route qui les amène à chasser des fantômes et à rechercher des ancêtres. La façon dont chacun avance est surprenante, puissante et inoubliable.

Editeur : Feiwel and Friends
Date de sortie : Août 2021
Genre : YA, contemporain
Nombre de pages : 256

Radar à diversité : pp afro-américaine, ps Navajo
TW : deuil, dépression, perte d’un proche

L’avis de @planetediversite : Après des lectures denses, j’aime bien lire des romans en vers. Ils ont souvent des thèmes forts et impactant et celui-ci ne fait pas exception. Moth a perdu toute sa famille dans un accident de voiture et vit avec sa tante depuis. Une tante qui n’est jamais là. Moth est plus seule que jamais dans cette épreuve. Jusqu’à ce qu’elle forme une connexion très forte avec Sami, un garçon de son école. Lui aussi, a une famille compliquée et surtout un beau-père violent. Moth et Sami vont partir en road-trip et se rapprocher petit à petit. Il est difficile d’en dire plus parce que le gros point fort du roman est ce plot twist très surprenant !
Malheureusement, je n’ai pas vraiment accroché à l’histoire de Moth, que ce soit l’écriture, son deuil, sa relation avec Sami. Les personnages m’ont donné des vibes de John Green avec leurs discours pseudo-philosophiques à base de « j’ai toujours des cigarettes sur moi car j’aime avoir le choix blabla ». Entre ça et l’insta love, ça ne l’a pas fait avec moi. Surtout que les deux personnages sont tous les deux dans une période compliqué de leur vie, je ne voyais pas en quoi cette romance pouvait être une bonne idée.
Je suis tout de même contente d’avoir poursuivi ma lecture jusqu’à la révélation finale parce que ça a sauvé le livre pour moi. Ca reste un roman très lourd qui parle de deuil, de santé mentale mais j’en attendais plus.

« Most of the founding fathers
Were like that;
They spoke of freedom
But did not offer it to everyone.
They had bodies in their closets. »

6/10


Chroniques ownvoices :

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