[DIVERSITHEQUE] Chronique de Amelia Westlake n’existe pas d’Erin Gough

Résumé : Will et Harriet fréquentent le même lycée mais tout les sépare : la première défie l’autorité, la seconde brille par sa discipline et ses notes.
Et pourtant, une heure de colle ensemble suffit à faire naître un duo détonant. Nom de code : Amelia Westlake. Leur mission : dénoncer toutes les injustices de leur lycée d’élite rétrograde. Et si elles faisaient enfin bouger les choses ? Et si elles trouvaient l’amour en chemin ?

Editeur : Nathan
Date de sortie : Avril 2021
Genre : YA, contemporain
Nombre de pages : 344
Titre en VO : Amelia Westlake Was Never Here

Radar à diversité : pp lesbiennes, ps vietnamienne et bi

L’avis de @planetediversite : Harriet et Will sont deux filles très différentes pourtant elles décident de s’allier sous un faux pseudonyme pour dénoncer les injustices de leur lycée. Harriet suit les règles, elle est ambitieuse et athlétique. Elle a aussi une petite-amie aussi compétitrice et athlétique qu’elle mais cette relation s’avère très peu saine. Will, elle, n’est pas très à l’aise dans ce lycée huppé, elle n’hésite pas à pointer du doigt les injustices sociales et est donc catégorisée comme une perturbatrice.
Honnêtement j’ai eu un peu de mal avec Harriet qui m’a semblé, pour une bonne partie du roman, être une simple caricature. Trop parfaite, trop conciliante, presque déjà une adulte au final.
Même si je n’ai pas vraiment accroché aux personnages, j’ai quand même apprécié lire leur histoire et le développement de leur relation enemies to friends to lovers.
Le roman ressemble beaucoup à Moxie en beaucoup de choses, je l’ai peut-être trouvé plus inclusif que ce dernier même si on reste assez en surface sur certains sujets. Je dirais même que certains points n’ont pas été traités de la bonne façon. Ca reste des adolescents qui essayent de faire mieux.
Le grand méchant de l’histoire est évidemment le système éducatif de cette école et les adultes qui ferment les yeux devant des comportements inappropriés, voir dangereux et je trouve que c’est toujours important de montrer dans un roman pour ados que parfois, oui, ce sont les adultes qui ont tort. Les professeurs, surveillants, proviseurs sont aussi là pour veiller à la sécurité des élèves.

Amelia Westlake n’existe pas a été une lecture sympathique dans la veine de Moxie, Nous les filles de nulle part ou encore L’Eveil des sorcières.

7/10

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