[DIVERSITHEQUE] Chronique de The Cost of Knowing de Brittney Morris

Résumé : Alex Rufus, 16 ans, fait de son mieux. Il essaie d’être le meilleur employé possible au magasin de crème glacée local, le meilleur petit ami qu’il puisse être pour Talia, le meilleur protecteur pour son petit frère, Isaiah. Mais même si Alex essaie, il échoue souvent.
Il lui est difficile d’être présent quand à chaque fois qu’il touche un objet ou une personne, Alex voit dans son avenir. Lorsqu’il touche une cuillère, il a une vision de lui l’utilisant pour creuser la crème glacée. Quand il touche sa voiture, il la voit dans des années, cabossée et sous l’eau. Lorsqu’il touche Talia, il les voit au bord de la rupture, et cela le terrifie. Alex pense que ces visions sont une malédiction, le distrayant, le rendant anxieux et incapable de vivre une vie ordinaire.
Et quand Alex touche une photo qui lui donne une vision de la mort imminente de son frère, tout change.
Avec Alex maintenant dans une course contre le temps, la mort et les circonstances, lui et Isaiah doivent se débattre avec leur passé, leur avenir et ce que cela signifie d’être un jeune homme Noir en Amérique dans le présent.

Editeur : Simon Schuster Books for Young Readers
Date de sortie : Avril 2021
Genre : YA, contemporain
Nombre de pages : 336

Radar à diversité : pp Noir et anxieux

L’avis de @planetediversite : The Cost of Knowing suit Alex un ado qui a perdu ses parents il y a plusieurs années et qui vit, avec son petit frère, chez sa tante. Il a aussi l’étrange capacité de voir le futur des objets et personnes qu’il touche. Tous les jours, toutes les minutes de sa vie il les passe à s’inquiéter de ce qu’il pourrait voir. Il fait toujours attention à ce qu’il touche. Alors quand Alex a une vision de l’enterrement de son frère, sa vie est chamboulée et il compte tout faire pour l’en empêcher dans cette société biaisée où le danger peut se trouver partout.
Le roman tourne autour de deux garçons qui ont du grandir trop vite et que la tragédie a fini par éloigner. L’autrice se concentre sur la pression, les traumas, la masculinité toxique. Elle y explore la famille, le poids qui pèse sur les épaules d’Alex qui se sent obligé de prendre soin de sa famille en oubliant qu’il n’est qu’un adolescent. J’ai beaucoup aimé ce personnage qui essaye vraiment de faire de son mieux malgré son anxiété, malgré les choses qu’il regrette. C’est vraiment sa relation avec son frère qui porte le roman. Le deuil qui les touche tous les deux est très fort et leur reconnexion l’est tout autant.
Le coup des visions finissent par contre par devenir très redondant. Je comprends qu’il faille insister dessus pour montrer à quel point la vie d’Alex est impactée par ce « don » mais les visions ralentissent pas mal le rythme à plusieurs reprises.

“Joy in the midst of oppression is its own kind of bravery.”

Les questions et les thèmes soulevés dans The Cost of Knowing frappent fort dans leur justesse et leur réalité. Un roman qui arrive à associer the Black Joy, la famille et les préjudices que vivent les hommes Noirs aux Etats-Unis.

Chroniques ownvoices :

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