[DIVERSITHEQUE] Chronique de The Midnight Lie de Marie Rutkoski

Résumé : Là où vit Nirrim, le crime abonde, un tribunal sévère règne et les plaisirs de la société sont réservés au Haut Kith. La vie dans le Ward est sinistre et punitive. Il est interdit aux personnes de son statut inférieur de goûter aux bonbons ou de porter des couleurs. Soit vous suivez les règles, soit vous payez une dîme et vous en subissez les conséquences.
Nirrim garde la tête baissée et un dangereux secret près de sa poitrine.
Mais ensuite, elle rencontre Sid, une voyageuse espiègle venue de loin qui murmure des rumeurs selon lesquelles la Haute Caste possède de la magie. Sid tente Nirrim de rechercher cette magie pour elle-même. Mais pour ce faire, Nirrim doit abandonner son ancienne vie. Elle doit faire confiance à cette inconnue rusée qui demande avant tout à ne pas lui faire confiance.

Editeur : Farrar, Straus and Giroux
Date de sortie : Mars 2020
Genre : YA, fantasy
Nombre de pages : 358

Radar à diversité : pp saphique, ps lesbienne, F/F

L’avis de @planetediversite : Dans la communauté littéraire saphique, The Midnight Lie est sûrement l’un des livres les plus aimé alors j’avais hâte de moi aussi me plonger dans cette duologie.
L’histoire commence comme tant d’autres : une ville divisée. Une caste Haute et une Basse qui vit dans un quartier laissé à l’abandon où le crime est partout tout comme la pauvreté. Et une héroïne qui vit là depuis toujours sans jamais avoir remis en question l’ordre établi. D’une façon un peu étrange elle va rencontrer Sid une jeune noble rebelle et énigmatique et qui la pousse à se questionner sur sa vie, son quartier, sa famille… C’est un roman qui aborde peut-être quelque chose que l’on voit souvent mais qui le fait avec beaucoup de lyrisme, avec une écriture qui nous emporte et surtout avec des personnages très attachants. En plus de ce système de caste noyé dans les injustices, l’autrice arrive à parler de relation toxique et c’est aussi l’un des premiers romans de fantasy que je lis qui parle si bien des expériences des femmes lesbiennes, des questions auxquelles on répond sans arrêt, de l’hétérosexualité compulsive qui nous fait poser des questions sur notre identité… Sid est un personnage que j’ai adoré rencontrer, avec Nirrim elles forment un duo étonnant. Elles sont toutes les deux très différentes, Sid n’a pas peur d’assumer qui elle est quand Nirrim a grandi dans un environnement où tout lui fait comprendre qu’elle doit se cacher, être invisible.
La fin m’a laissé complètement choqué et j’attends avec impatience de lire le tome 2 maintenant. On tombe dans quelque chose de plus sombre, de plus complexe.

“Nirrim, I can’t be good to you. »
« Then be bad.”

8/10

Un commentaire

Répondre à [RECOMMANDATIONS] Le F/F dans SFFF (part 1) – PlanèteDiversité Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s