[DIVERSITHEQUE] Chronique de The Truth, veux-tu savoir la vérité ? de Savannah Brown

Résumé : Sydney est persuadée que la mort de son père n’était pas un accident. Seul psy de la ville, il connaissait les secrets de tous ses habitants… Qui, parmi ses patients, aurait eu intérêt à vouloir sa mort ? D’où proviennent les mystérieux textos que Sydney reçoit après son décès ? Et pourquoi June, la fille la plus populaire du lycée, assiste-t-elle à l’enterrement ? Alors qu’elle est de plus en plus attirée par June, Sydney nourrit l’espoir d’une vie plus belle. Malheureusement, les secrets ne restent jamais longtemps dans l’ombre… Veut-elle vraiment savoir la vérité ?

Editeur : Auzou
Date de sortie : Octobre 2020
Genre : YA, thriller
Nombre de pages : 377

Radar à diversité : pp lesbienne, li métisse et dépressive, F/F
TW : mort, deuil, propos psychophobes, abus, coming-out forcé, anxiété, dépression, PTSD

L’avis de @planetediversite : Sydney est prête à tout pour prouver que l’accident de son père n’en n’était pas un. Je ne pensais pas dire ça dans d’un YA mais j’ai trouvé le roman très violent. Violent dans la façon dont Sydney gère le deuil (avec des mécanismes de défense pas vraiment sains), violent dans les propos tenus. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose mais disons que je l’ai lu au mauvais moment. Je ne sais pas si j’ai besoin de le redire parce que je finis toujours par le mentionner lorsque je chronique un roman de ce type : l’enquête/mystère m’a ennuyé et j’ai un peu survolé les passages. Maintenant si c’est ce que vous cherchez dans un roman, celui-ci vous plaira peut-être.
Moi j’ai été plus intéressé par la psychologie des personnages. J’ai beaucoup aimé m’intéressé à Sydney mais aussi sa relation avec June que l’autrice prend le temps de mettre en place dans la première partie du livre. Certaines choses m’ont quand même gêné dans leur relation sans que je sache exactement quoi.
Je veux suis quand même sentie assez éloignée des personnages et pour un livre qui parle de choses assez touchantes, je n’ai même pas pleuré (et pourtant je pleure facilement d’habitude). On a quand même des belles discussions sur le deuil et tout ce qui l’accompagne : le déni, la façon dont cela affecte tout le monde autour de soi, le vide, la solitude… Une réflexion assez intéressante sur les thérapies accompagne le tout.
J’ai par contre été assez dérangé par les nombres propos psychophobes (notamment concernant la folie) dans la narration ou les dialogues, par la façon dont certaines choses ont été géré par l’autrice concernant les maladies mentales. J’avoue que je ne sais pas si ça vient de la traduction ou non.Si quelqu’un veut donner son avis sur la question, ça m’intéresse !

6/10

Un commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s