[DIVERSITHEQUE] Chronique de Alana et l’enfant vampire de Cordélia

Résumé : Alana en a marre. Ses parents et sa sœur sont encore partis gérer des conflits vampiriques sans elle !
Heureusement, sa meilleure copine Oli est là pour lui changer les idées : elle est persuadée que Joâo, le nouvel élève de leur classe, est un vampire !
Se pourrait-il qu’elle ait raison ? Et s’il leur révélait quelque chose d’encore plus terrible ?
Pour Alana, c’est l’occasion de prouver à sa famille qu’elle est capable de mener à bien une mission, malgré ses douleurs musculaires…

Editeur : Scrineo
Date de sortie : Juin 2020
Genre(s) : Jeunesse, fantastique
Nombre de pages : 224

Radar à diversité : pp avec des douleurs chroniques, ps non-binaire et racisé, ps racisé, ps wlw

L’avis de @planetediversite : Je n’ai pas vraiment de fascination pour le mythe du vampire et pourtant j’ai trouvé que ce roman était une très bonne revisite adaptée pour les enfants. Entre folklore et modernité avec des références à la pop culture (même si je n’ai pu m’empêcher de me demander si une enfant de 12 ans (?) peut vraiment connaître Mercy Thompson), on apprend à travers Alana et mieux connaître ces vampires.
Alana est une petite fille très attachante qui a peur de ne pas pouvoir suivre les traces de sa famille de Médiateurs à cause de ses douleurs chroniques mais ça ne l’empêche pas de se montrer très têtue et elle veut faire ses preuves. J’ai beaucoup aimé le fait qu’on ne soit pas dans une histoire de chasseurs de vampires, ici les conflits se règlent d’abord en essayant de trouver une solution non-violente.
Le roman est aussi porté par l’amitié entre Alana et Oli à travers qui Cordélia parle notamment de non-binarité (et ça fait tellement de bien de voir ça dans un roman destiné aux enfants) avec un peu de pédagogie. Les deux enfants embarquent dans une aventure rocambolesque avec un enfant vampire qui n’est pas censé exister. La relation entre Alana et sa grand-mère aussi m’a beaucoup plu. On aime les romans où les enfants n’ont pas toujours à se débrouiller seuls parce qu’il n’y a aucun adulte pour leur prêter attention. Les scènes d’action sont efficaces.
Mention spéciale pour les scènes où Alana parle de ses règles et de serviettes hygiéniques. Allez savoir pourquoi mais ça m’a plu (auteurices parlez-en dans vos romans ça participe à supprimer ce tabou ridicule !).

8/10

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