[DIVERSITHEQUE] Chronique de The Empress of Salt and Fortune de Nghi Vo

Résumé : Une jeune noble de l’extrême nord est envoyée au sud pour un mariage politique. Seule et parfois insultée, elle n’a que ses serviteurs à ses côtés. Ce début évocateur raconte son ascension au pouvoir à travers les yeux de sa servante, à la fois un récit féministe et un réquisitoire palpitant de la monarchie.

Editeur : Tor
Date de sortie : Mars 2020
Genre : Fantasy, adulte
Nombre de pages : 220

Radar à diversité : pp non-binaire, wlw, cast de personnages et autrice asiatiques

L’avis de @planetediversite : The Empress of Salt and Fortune est de ces romans qui se lisent comme des contes. Un conte sur la résilience des personnes queer et sur la colère des femmes.
L’histoire commence à Chih, un.e clerc qui rencontre Rabbit, une vieille femme, qui va lui raconter l’histoire de l’impératrice exilée In-Yo qu’elle a servi durant de nombreuses années. In-Yo est arrivée dans le sud pour un mariage arrangé, c’est une femme dont on attend l’obéissance notamment envers son mari mais In-Yo a d’autres idées en tête. C’est une novella sur l’importance des femmes, des liens qu’elles nouent, du pouvoir qui réside dans les personnes qu’on néglige.
Le récit se divise entre le point de vue de Chich qui écoute l’histoire et celui de Rabbit qui la raconte. J’ai été immergé rapidement dans cet univers, c’est une histoire qui avance lentement et qui s’étend sur plusieurs années, il y a donc beaucoup à comprendre en peu de pages.
Comme je l’ai dit plus haut, cette novella se lit comme un conte et je pense que c’est ce qui a mis une barrière entre moi et le récit. Je n’ai pas pu m’attacher aux personnages, j’avais plus l’impression que c’était une jolie histoire avec une morale à la fin (fin un peu confuse d’ailleurs). Je devrais peut-être la relire une seconde fois pour m’imprégner plus de ce côté-là de l’histoire… C’est un vrai cas de « le problème c’est pas le livre c’est moi ».
;
On a une écriture vivante, lyrique, des personnages intéressants avec un début un désorientant mais un univers riche et immersif. Une histoire sur des femmes qui endurent jusqu’à ce qu’elles n’en puissent plus.

« Angry mothers raise daughters fierce enough to fight wolves. »

5/10

3 commentaires

  1. Une superbe chronique qui donne envie (malgré les quelques points négatifs), le récit a l’air unique et intéressant. Merci pour la découverte !
    PS : quel est le niveau d’anglais s’il vous plaît?

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s