[DIVERSITHEQUE] Chronique de Victoire-Divine T.1 d’Edith Kabuya

Résumé : Victoire-Divine Kembonayawhé a 14 ans, toutes ses dents et de la répartie pour cent ! Élève douée, elle a obtenu une bourse pour fréquenter le pensionnat le plus huppé de la région. Mais son collège n’a rien d’ordinaire : les élèves y sont rois ! Chaque année, les plus populaires désignent le souffre-douleur qui subira le mépris et les moqueries de tous. Victoire-Divine ne se gêne pas pour dénoncer cette tradition épouvantable, si bien que, cette fois, c’est elle qui devient l’Intouchable… Contrairement à tous les précédents élus, elle n’a pas l’intention de se laisser faire sans se battre. Une seule solution s’impose : déclarer la guerre et renverser la loi du collège.

Editeur : Hachette
Date de sortie : septembre 2019
Genre : Jeunesse, contemporain
Nombre de pages : 272

Radar à diversité : pp noire + #ownvoices
TW : racisme, harcèlement

L’avis de @planetediversite : Victoire-Divine est une jeune fille d’origine congolaise qui vit au Québec avec sa mère. Elle va dans un collège avec d’autres élèves très majoritairement blancs avec des élèves qui font un peu ce qu’ils veulent puisque le harcèlement règne dans l’école. Victoire-Divine ne veut qu’une seule chose : ne pas en être la cible. Jusqu’à ce qu’elle refuse de se laisser faire.
Malheureusement, j’ai eu du mal à m’attacher tout de suite à Victoire-Divine car c’est, au début, du roman une adolescente qui se moque beaucoup des autres, remarque les défauts de chacun, leur donne des surnoms pas toujours glorieux. Mais c’est aussi un personnage qui va évoluer au fil du temps et qui va gagner en maturité. Seulement pour cela, elle passe par une phase très compliquée où le harcèlement s’intensifie jusqu’à ce qu’il l’isole complètement. Ce sont des passages assez durs à lire et qui font froid dans le dos car les élèves vont parfois très loin.
Le côté jeunesse du livre est peut-être ce qui m’a empêché de plonger à fond dans le récit. Le roman arrive à rester amusant malgré tout grâce à Victoire-Divine et ses blagues ou encore à la mère de cette dernière qu’on a envie d’applaudir à la fin de l’histoire.
Edith Kabuya traite d’un sujet difficile avec brio et avec une héroïne drôle et forte. J’aimerais bien lire la suite pour voir comment l’autrice parlera de la phase post-harcèlement. Je vous conseille la chronique de Mistikrak qui sera, je pense, bien plus pertinente que la mienne.

7/10

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