[DIVERSITHEQUE] Chronique de Là où je me suis retrouvée de Jasmine Warga

Résumé : Pour Taliah, la musique est toute sa vie. Ses chansons préférées l’ont aidée à affronter les pires épreuves, et notamment celle de n’avoir jamais connu son père. Sa mère, née en Jordanie, a toujours été très secrète, et refuse de lui donner la moindre information sur ses origines. Jusqu’au jour où Taliah tombe sur une mystérieuse boîte à chaussures contenant les lettres d’un certain Julian Oliver… Sérieusement ? La star de rock indé en personne ?
Taliah part à la recherche des pièces manquantes du puzzle de sa vie et décide d’écrire à Julian Oliver. Silence radio. Mais, trois ans plus tard, le rocker se pointe à sa porte. Taliah hésite entre lui sauter au coup ou se jeter dans ses bras. Mais avant qu’elle ne puisse choisir, il lui propose de partir en roadtrip à la rencontre de sa famille, et surtout de son grand-père mourant. Alors qu’elle affronte les secrets de son passé, Taliah découvre une part d’elle-même qu’elle n’aurait pu imaginer…

Editeur : Hugo New Roman
Date de sortie : 8 mars 2018
Genre : Contemporain, YA
Nombre de pages : 360

Radar à diversité : pp métis (blanche/jordanienne), ps lesbienne, anxiété

L’avis de @planetediversiteDans Là où je me suis retrouvée, on suit le personnage de Taliah qui n’a jamais connu son père. Au début du roman et après quelques recherches, elle pense l’avoir trouvé en la personne de Julian Olivier, un rocker assez connu. Pourquoi ? Comment ? Ça je vous laisserais le découvrir si ça vous intéresse.
Je vais commencer en avouant ne pas m’être du tout attachée au personnage de Taliah. Si dans les premiers chapitres, elle apparaît comme plutôt sympathique et en lutte constante avec son anxiété, elle change rapidement en personnage assez désagréable qui refuse de voir les choses en face. Elle comprend ses erreurs au fil du récit mais du coup, je suis restée assez détachée d’elle. Par exemple, cinq minutes après avoir rencontré son père, elle décide de le suivre à l’autre bout du pays sans prévenir personne. Bon pourquoi pas.
Comme souvent dans ce genre de roman, je n’ai pas du tout aimé la romance que j’ai trouvé sans intérêt, sans développement et qui volait de la place à des scènes plus importantes. C’est d’ailleurs là un autre problème du récit : on passe parfois d’une chose à l’autre sans prévenir, sans développer le reste.
J’ai par contre plutôt bien aimé les flashbacks avec la mère de Taliah. Grâce à eux on a plus de backstory et j’ai beaucoup aimé découvrir la culture jordanienne de Lena.
La meilleure amie de Taliah, Harlow, volait vraiment la vedette à Taliah lorsque les deux avaient des scènes ensemble. Et au final, j’aurais préféré avoir l’histoire de son point de vue à elle. Je l’ai trouvé bien plus intéressante et attachante. La dynamique de famille était plutôt sympa aussi mais comme je l’ai dit plus haut, on ne passe pas assez de temps avec. Il aurait peut-être fallut une centaine de pages en plus pour que le roman soit meilleur.
Pour conclure, je n’ai pas trouvé les personnages de ce récit très bien construits et j’aurais aimé que le roman ait un véritable but plutôt que de passer d’une chose à l’autre. Rien ne se passe vraiment au final. Je suis quand même curieuse de lire les autres livres de l’autrice !

6/10

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