[BLOG TOUR] Q&A avec Sophie Cameron // Q&A with Sophie Cameron (FR/ENG)

Bienvenue au blog tour de The Last Bus to Everland !
Je vous retrouve aujourd’hui pour un des articles dont je suis le plus fière depuis le début du blog. Il y a quelques semaines l’autrice Sophie Cameron cherchait des blogueurs pour réalisé un blog tour pour la sortie de son dernier roman aux USA. J’ai donc eu la chance de pouvoir lui poser quelques questions sur son livre, ses méthodes d’écritures et ses inspirations.

Q&A avec Sophie Cameron

Comment écrivez-vous du YA ? Est-ce que vous vous servez de souvenirs et d’expériences de vos propres années d’adolescente ?

La plupart des personnages que j’ai été ont vécu des vies très différentes de la mienne puisque j’écris beaucoup de fantasy, ils sont dans des situations dans lesquelles je ne me suis jamais retrouvée ! Mais une part d’eux sont inspirés de mes propres expériences, certaines insécurités de Brody et la façon dont il a de mal lire les gens qui l’entourent, par exemple, sont basés sur la façon dont je me suis souvent sentie ou la façon dont j’ai agi quand j’étais adolescente.

Quel-lle-s auteur-trice-s vous ont influencé au fil des ans ?

Plusieurs mais je dirai que mon top cinq est Isabel Allende, Ruth Ozeki, Phillip Pullman, Patrick Ness et David Almond.

Votre citation préféré de votre propre livre ?

Il y a un passage où Brody décrit Nico et dit « He just . . . sees me. Even the ‘fairy’ nickname feels different in his voice. He takes this word that’s always made me want to wriggle out of my skin and transforms it into something good. Something I can be proud of. » (« Il me voit… vraiment. Même le surnom « fée » semble différent lorsque c’est lui qu’il le dit. Il prend le monde qui m’a toujours donné envie de me tortiller hors de ma propre peau et le transforme en quelque chose de bon. En quelque chose dont je peux être fier. »)

Votre livre est un roman de portal fantasy très poétique, qu’est-ce qui vous a inspiré pour l’écrire ?

J’étais obsédée par Peter Pan quand j’avais environ cinq ans et plus tard, j’ai beaucoup aimé les livres Narnia. Je voulais écrire un roman de portal fantasy avec des personnages un peu plus âgés où ils pourraient utiliser le monde parallèle comme une façon d’échapper à leurs problèmes du monde réel. J’ai aussi été inspiré par un conte folklorique d’Edinburgh appelé « The Fairy Boy of Leith », c’est de là que vient le cadre et le fait qu’Everland n’est accessible le jeudi.

Quel est le message que vous voulez que vos lecteur-trice-s retiennent de ce livre ?

Ce que j’ai essayé de montrer dans cette histoire c’est que tout le monde a ses problèmes même si ce ça ne saute pas aux yeux au début. Lorsqu’on lutte, il peut y avoir des personnes autour de nous qui peuvent être bienveillants et comprendre ou qui peuvent juste écouter. On est souvent pas aussi seul qu’on le pense.

Ce livre a des thèmes assez durs (pauvreté, harcèlement, dépression, luttes LGBT…), est-ce qu’il était dur à écrire ?

C’est vrai qu’il touche à toutes ces choses mais je pense qu’il y a une bonne balance avec des moments plus légers et heureux donc ce n’était pas si dur. Il y a quand même quelques scènes qui m’ont noué la gorge!

C’est un roman avec beaucoup de diversité, c’était important pour vous ?

Oui, je pense que c’est important de refléter le monde comme il est et d’inclure des personnages avec des vies différentes. De plus, Everland est accessible grâce à des portes à travers le monde donc ça me semblait logique d’inclure des personnages qui viennent d’un peu partout.

Avez-vous eu des difficultés pendant la publication parce que vous aviez des personnages queer dans votre histoire ?

J’ai été chanceuse, pour autant que je sache, je n’ai eu aucun problème avec personne pendant la publication. J’ai eu plusieurs propositions pour représenter mon premier roman f/f qui s’est vendu aux enchères. Je pense que beaucoup de romans anglais queer sont négligés cependant !

Est-ce que vous avez un rituel d’écriture ?

Pas vraiment ! J’ai un travail à temps plein et un autre à temps partiel en plus de l’écriture donc il faut surtout caler des moments d’écriture dès que je peux. Mais j’aime bien faire des playlists en accord avec l’atmosphère du roman que lequel je travaille.

Et pour finir, vous pouvez nous dire quelque chose sur votre prochain livre ?

J’ai ai écris plusieurs alors je ne sais pas vraiment lequel sera le prochain à sortir ! L’un est un roman de mystères qui se passe sur une île espagnole et l’autre est un roman f/f d’imaginaire qui se passe à Edinburgh.

Merci beaucoup à Sophie Cameron pour ses réponses ! Vous pouvez la retrouver sur Twitter et son site Internet. Sachez aussi que son premier roman A la tombée du ciel (VO : Out of the Blue) sortira en France le 11 juillet chez les éditions Nathan.

Welcome to the Last Bus to Everland blog tour!
It’s one of the article I’m the proudest of since the beggining of this blog. A few weeks ago Sophie Cameron were looking for bloggers who would take part in a blog tour for the US release of her new book. I got the chance to ask her a few questions about her book, her writing methods and her inspirations.

Q&A with Sophie Cameron

How do you write YA? Do you use memories and experiences of you own teenage years?

Most of the characters that I’ve written have quite different lives to mine, and as I mostly write fantasy they’re in situations that I’ve obviously never been in! But parts of them are definitely inspired by my own experiences – some of Brody’s insecurities and his frequent misreadings of the people around him, for example, are based on the way I often felt or acted as a teenager.

Which authors have influenced you over the years?

So many, but I’d say the top five would be Isabel Allende, Ruth Ozeki, Phillip Pullman, Patrick Ness and David Almond.

Your favorite quote from your own book?

There’s a part where Brody is describing Nico when he says: « He just . . . sees me. Even the ‘fairy’ nickname feels different in his voice. He takes this word that’s always made me want to wriggle out of my skin and transforms it into something good. Something I can be proud of. »

Your book is such a poetic portal fantasy book, what inspired you to write it?

I was obsessed with Peter Pan when I was about five, and later I really loved the Narnia books. I wanted to write a portal fantasy with slightly older characters, where they could use the fantastical world as an escape from their problems in the real one. It was also inspired by an Edinburgh folktale called ‘The Fairy Boy of Leith’, so that’s where the setting and the fact they can only access Everland on a Thursday comes from.

What message do you want your readers to grasp from The Last Bus to Everland?

What I tried to show in the story is that everyone has their issues, even if they’re not apparent at first. When we’re struggling, there may well be people around us who can empathise and understand, or just listen. We’re often not as alone as we think we are.

This book has very heavy topics (poverty, bullying, depression, lgbtqa struggle…), was it hard to write it?

It does touch on all of those things, but I think it’s balanced out with lighter and happier moments so it wasn’t too tough. There were a few parts that definitely left me with a lump in my throat, though!

It’s a very diverse book, was it important for you?

Yes, I think it’s really important to reflect the world as it is and to include characters of various different backgrounds. Plus, Everland can be accessed via different doors around the world, so it made sense to include characters from all over.

Did you ever run into any difficulties because you had queer characters in your story?

I’ve been lucky in that, as far as I’m aware, I haven’t had any pushback from anyone in the publishing industry because of it – I got several requests for representation for my f/f debut, and it sold at auction. I do think a lot of UK queer books are sadly overlooked, however.

Do you have any writing rituals?

I don’t really! I work a full-time job and a part-time job as well as writing, so it’s mostly a case of squeezing in writing time wherever I can. That said, I do really like making playlists to fit the atmosphere of the book I’m working on.

And finally, can you tell us anything about your next book?

I’ve written a few, so I’m actually not sure which one will come next! One is a mystery set on a Spanish island, and one is a f/f speculative story set in Edinburgh.

Thank you so much to Sophie Cameron for her answers! You can also find her on Twitter and her site. Her first book Out of the Blue will be release in France on July 11 at Nathan edition.

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