[DIVERSITHEQUE] Chronique de The Gilded Wolves de Roshani Chokshi

Résumé : Paris, 1889: le monde est à la croisée des chemins de l’industrie et du pouvoir, et l’Exposition Universelle insuffle une nouvelle vie dans les rues et dissimule d’anciens secrets. Dans cette ville, Séverin Montagnet-Alarie, chasseur de trésors et riche hôtelier, personne ne garde mieux ses secrets que lui. Mais quand la société toute puissante, l’Ordre de Babel, lui demande de l’aide, Séverin se voit offrir un trésor qu’il n’a jamais imaginé : son véritable héritage.
Pour retrouver le vieil artefact recherché par l’Ordre, Séverin aura besoin de l’aide d’un groupe d’experts : une ingénieure avec une dette à payer. Un historien qui ne peut pas encore rentrer chez lui. Une danseuse au passé sinistre. Et un frère tout sauf de sang.
Ensemble, ils devront utiliser leur intelligence et leurs connaissances pour traquer l’artefact à travers le cœur sombre et scintillant de Paris. Ce qu’ils vont trouver pourrait changer le monde, mais seulement s’ils peuvent rester en vie.

Editeur : Wednesday Books
Date de sortie : 15 janvier 2019
Genre : Fantasy, YA
Nombre de pages : 388

TW : racisme, antisémitisme

Radar à diversité : POC, personnages LGBTQ+, personnage juif + autrice de couleur

L’avis de @littleandthemoon : Avec toutes les comparaisons avec Six of Crows que ce livre a reçu, ma curiosité m’a poussé à lire ce livre dès le jour de sa sortie.

Ce que j’ai aimé :

→ L’univers : The Gilded Wolves est un roman a l’esthétique très présent. Le worldbuilding est impressionnant. On se trouve dans un Paris des années 1800 où deux maisons dirigent la ville, l’art de Forger est détendue par certaines personnes et il n’est pas rare de croiser quelqu’un avec un pouvoir particulier. Le Paris qu’on connait est donc bien loin.
J’ai apprécié la façon que l’autrice avait de parler de réels événements historiques et de l’incruster dans son récit comme avec la construction de la Tour Eiffel, Napoléon…
→ Les personnages : Le cast de personnages est très divers, chacun à le droit à plusieurs chapitres de son PDV ce qui permet d’apprendre à les connaître facilement.
– Séverin : l’hériter de la maison Vanth, français-algérien, il a été destitué de son titre et sa maison n’existe plus. Il cherche à la faire renaître en partant à la recherche d’artefect.
– Enrique : un historien espagnol-philippin, toujours le nez dans un bouquin et qui flirte souvent.
– Zofia : une jeune fille polonaise et juive, mathématicienne, passionnée par le feu et qui a été expulsé de son université. C’est l’une des personnages que j’ai le plus apprécié. Zofia est mal à l’aise en société, elle ne sait pas toujours comment se comporter et n’hésite jamais à dire ce qu’elle pense.
– Laila : indienne, danseuse et toujours dans la cuisine en train de faire des pâtisseries. Laila peut lire l’histoire d’un objet rien qu’en le touchant. C’est aussi cette amie qui s’inquiète toujours pour vous et vérifie que vous ayez assez manger.
– Tristan : botaniste, il est parfois assez reclus, son meilleur ami est une tarentule que personne, à part lui, ne semble apprécier.
– Hypnos : l’hériter de la maison Nyx, un aristocrate que sa famille met à part à cause de sa couleur de peau.

Chaque personnage à son histoire, son passé et ses secrets et j’ai adoré leurs interactions à chaque fois pleine de répartie et malgré tout, on voit à quel point ils tiennent les uns aux autres.

→ La romance : Il y a très peu de romance dans ce premier tome et ça fait du bien. Le récit est déjà assez lourd et une romance trop imposante aurait encore plus ralentit le rythme. Il n’empêche que les deux petites relations sont agréables à suivre.

Ce que je n’ai pas aimé :

→ Le rythme : J’ai trouvé le début du roman beaucoup trop lent et même si ça se comprend puisqu’il y a pas moins de cinq personnages à présenter, ça reste assez lourd.
Le rythme est aussi parfois casser par des discussions trop longues sur les mathématiques et plein d’autres aspects techniques. On se croirait parfois dans un second tome.
→ L’intrigue : Le gros problème de ce roman pour moi c’est que je me fichais du plot. J’ai déjà eu du mal à comprendre la mythologie de l’univers et sa politique mais l’héritier qui veut retrouver sa place, je l’ai déjà lu mille fois dans d’autres bouquins. Et même si la fin est plutôt intrigante et me pousse à lire la suite, je suis quand même un peu déçu qu’en plus de 400 pages il se passe si peu de choses.
The Gilded Wolves est un bon roman de fantasy avec des personnages qui sont le point fort du récit avec un univers intéressant mais pour moi l’intrigue n’a pas suivi. C’est dommage mais je pense que j’essayerais quand même de lire la suite.

7/10

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